Aller au travail en transport en commun ou en covoiturant plutôt qu’en automobile

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Voyager ensemble pour faire baisser les émissions de GES

En moyenne, pour chaque passager à bord, une auto émet en ville environ 7 fois plus de GES (238 g.CO2/km) qu’un bus (32 g.CO2/km), qui émet lui-même plus que le tramway ou le métro, par exemple. Lorsque cela est possible, le transport collectif est donc de loin le plus intéressant en matière de gaz à effet de serre.

À défaut, le covoiturage permet également une réduction intéressante des émissions qui seront divisées par le nombre de personnes à bord. Depuis plusieurs années, le nombre de passagers moyens dans une automobile est de 1,2. Or, le fait de passer à 1,3 passager par automobile corresponderait, pour la seule région de Montréal, à une réduction de 30 000 automobiles sur les routes. De plus, des économies monétaires sont généralement associées à de tels changements de mode de déplacement.

Sources
Hydro-Québec, 2006. Émissions de gaz à effet de serre des options de transport des personnes et des marchandises. (PDF)
Conseil régional de l’environnement de Montréal, 1997. Vers un système de transport viable pour l’île de Montréal – Plate-forme du Conseil régional de l’environnement de Montréal sur le transport. (PDF)

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