Aller habiter à proximité du centre-ville ou d’un coeur de quartier

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Pourquoi choisir un secteur plus central ?

Les secteurs centraux, plus denses et plus mixtes, imposent des déplacements moins nombreux et moins longs, en plus d’offrir des alternatives à l’utilisation de l’automobile.

Choisir un secteur plus central a donc une grande influence sur les émissions de GES dues au déplacements. Une étude de la SCHL a comparé les émissions de GES liées aux déplacements urbains dans différents secteurs plus ou moins proches du centre-ville. Elle a révélé qu’entre un secteur situé dans un périmètre de 30 km du centre et un situé dans un périmètre de 5 km, les émissions de GES baissaient de 49 %. Cette baisse est de 32 % entre 30 km et 10 km du centre, et de 25 % entre 10 km et 5 km du centre.

Par ailleurs, la tendance actuelle de développement résidentiel et commercial a une grosse influence sur le phénomène de l’étalement urbain qui, en plus de générer des déplacements plus longs et plus nombreux, est un grand consommateur d’espaces naturels ou agricoles et de ressources. En choisissant de résider dans un secteur plus central ou de vous en rapprocher, vous contribuerez à freiner cette tendance. En plus, la forme de ces secteurs permet de faire ses courses, de travailler à proximité. Bref, moins de stress, moins de temps dans les transports, plus d’activité physique pour une meilleure qualité de vie au final !

Source
SCHL, 2000. Émissions de gaz à effet de serre attribuables aux déplacements urbains : outil d’évaluation de la durabilité des quartiers.

Commentaires (4)

  • Tout-à-fait d’accord avec l’idée, impossible en pratique.
    Une maison abordable pour une famille de 5 personnes proche du centre-ville de Montréal?
    Une maison abordable sur l’Île de Montréal?
    Impossible. Habiter en appartement pour la cause en engraissant un propriétaire? Non merci.
    Des idées: améliorer le transport en commun (fréquence et trajets) autour de Montréal avec tarif unique dans tout les sens, possibilité d’amener des vélos, garderies à proximité des parcs automobiles, promotion des véhicules électriques…

  • Je suis d’accord avec M. Hétu. Je suis une fille de la ville. Je suis pour une vie de quartier, faire les courses à pieds chez les petits marchands du quartier, prendre le transport en commun ou l’auto-partage… toute des choses que je fais déjà depuis plusieurs années et même maintenant avec un bébé malgré que ce ne soit pas toujours la solution la plus facile. Je persiste à croire qu’il n’est pas nécessaire de s’exiler en banlieue pour élever une famille. Mais je suis désolée, les maisons sont trop chères! Je suis prête à faire le sacrifice d’habiter une maison plus petite si elle est fonctionnelle mais même à ça, c’est inaccessible! Les subventions pour favoriser l’accès à la propriété offertes par la ville ne sont pas suffisantes. Le pire est que le prix des maisons augmente plus rapidement que notre capacité à mettre de l’argent de côté. C’est un cercle vicieux!

    Je ne baisse pas les bras, je serai toujours partante pour soutenir et prendre part aux bons projets.

  • La question de l’abordabilité des logements est en effet particulièrement épineuse, notamment dans les grandes villes. Cependant, ce n’est pas le cas dans tous les milieux.
    Une partie de la solution passe par une offre de logements plus diversifiée ainsi que par le (re)développement de cœurs de quartiers à l’extérieur des grand centres. Cela pourrait faire en sorte que le centre ville de Montréal, pour reprendre votre exemple, ne soit pas l’unique possibilité pour habiter un milieu de vie complet !

  • Je suis agent immobilier à Montreal et il y a toujours des quartiers abordables, si un cherche la maison détachée de 3 chambres avec le garage, sous-sol et le grand terrain situé sur le plateau ce sera difficile de trouver abordable, il faut être prêt à regarder dans les quartiers en revitalisation sur l’ile de Mtl et être prêt à faire des concessions côté grandeur habitation, ie; jumelé, pas de garage et pas de sous-sol, p-être une chambre en moins etc…vous savez deux enfants dans la même chambre ce n’est pas la fin du monde…

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