Mettre en place des mesures d’apaisement de la circulation et mieux partager la rue

Loading ... Loading ...

Des rues et des espaces publics plus conviviaux

Le terme “apaisement de la circulation” regroupe une vaste série de pratiques visant généralement à réduire la vitesse ou le flux des véhicules. Ces pratiques permettent de parvenir à un partage plus équitable de la rue entre les différents usagers : piétons, cyclistes, automobilistes et usagers des transports collectifs. Parmi les pratiques les plus répandues d’apaisement de la circulation, on retrouve :

  • rétrécissement de la largeur,
  • ajout d’obstacle au tracé (chicanes par exemple),
  • surélévations de portion de la voie (pour les traverses piétonnes),
  • changement de revêtement.

En allant plus loin, et lorsque le contexte s’y prête, des rues peuvent être transformées pour devenir des rues piétonnes ou des rues partagées. Dans le dernier cas, l’auto conserve sa place, mais où elle se sent invitée et doit céder la priorité aux autres usagers. Le concept existe depuis assez longtemps aux Pays-Bas, où il se nomme Woonerf. En Allemagne, on appelle parfois cela des “rues à jouer”.

Différentes études ont mis en évidence des augmentations de la pratique de la marche (jusqu’à trois fois plus) dans les secteurs aménagés de façon adaptée aux piétons.

Commentaire (1)

  • Toutes les grandes villes en Europe possedent des rues 100% piétonnes qui font du bien a tout le monde et surtout aux commercants.
    J’ai l’impression qu’en Amérique du nord on a peur de déclarer une rue 100 piétonne en tout temps. L’expérience de la rue Ste-Catherine à Montréal en est une preuve: c’est une tres belle initiative qui permet de redynamiser un quartier dont la reputation se dégradait. Mais pourquoi ne pas la laisser piétonne en tout temps? Et pourquoi ne pas prolonger la zone piétonne jusqu’à Mc Gill les trottoirs sont tout le temps bondé l’été et ou il est tres difficile de circuler en voiture?
    Réapproprions-nous nos villes et laissons nos autos stationnées.