Mot-clé : Émissions de GES

Démolir ou réutiliser ?

On a déjà parlé de l’importance de bâtir au bon endroit entre autres pour des raisons d’accessibilité, ce devrait être le principe de base de tout projet afin d’éviter les effets collatéraux négatifs de l’implantation de toute activité.
Mais une fois qu’un choix intelligent a été effectué pour la localisation, qu’en est-il du bâtiment en tant que tel ? Un bâtiment durable vous dites ? Bien d’accord, mais quoi de plus ?

“Le déchet qui pollue le moins est celui qu’on ne produit pas”

Dans le domaine de la gestion des matières résiduelles, l’adage est bien connu, mais lorsqu’il s’agit de construire un bâtiment, on oublie souvent de transposer ce principe de base.
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Des quartiers moins dépendants de l’auto

En matière de développement urbain, ici comme ailleurs, l’équation se résume souvent à :

Quartier neuf = terrain neuf = toujours plus loin = dépendance à l’auto

Avec le rapport intitulé Europe’s Vibrant New Low Car(bon) Communities, l’Institute for Transportation and Development Policy (ITDP) analyse d’intéressantes expériences de quartiers européens ayant entre autres pour objectif de réduire les émissions de GES liées à l’utilisation de l’automobile. (Lire la suite…)

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L’aménagement du territoire et l’urbanisme, au cœur de la lutte contre les GES

Ce sont les pratiques d’aménagement du territoire et d’urbanisme qui façonnent la forme de nos milieux de vie et leur organisation. Elles déterminent ainsi une bonne partie de la consommation énergétique de nos collectivités et influencent de nombreux facteurs d’émissions de gaz à effet de serre (GES), en particulier :

  • la construction des infrastructures et leur entretien (type, taille et choix des matériaux) ;
  • le transport des personnes et des marchandises ;
  • le maintien ou la disparition des espaces naturels ;
  • le chauffage et la climatisation des bâtiments.

L’aménagement d’une collectivité fixe ses caractéristiques pour au moins une ou deux générations. Une autoroute, un musée, un quartier sont construits pour plusieurs décennies. L’impact de leur localisation et par exemple, du choix des matériaux, se fera sentir pendant toute leur durée de vie. En plus de diminuer directement le coût énergétique des équipements collectifs, le mode de développement urbain influence les habitudes de vie et permet ainsi de réduire à la source les émissions de GES.

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Des bâtiments efficaces, bien placés et mieux conçus

Le Centre culture et environnement Frédéric Back à Québec, exemple de reconversion durable d’un bâtiment – Source : CCEFB

Au Québec, l’utilisation des bâtiments résidentiels, commerciaux et institutionnels est responsable d’une part non négligeable des émissions de GES : 12,5 % avec 10,3 Mt d’équivalent CO2 en 2007. Principalement produits par l’utilisation de combustibles fossiles pour le chauffage, 41 % de ces gaz à effet de serre proviennent du secteur résidentiel [1]. Grâce à une augmentation de l’efficacité énergétique des bâtiments, et puisque de moins en moins de ménages ont recours à un système de chauffage basé sur les énergies fossiles, les émissions de ce secteur sont en baisse continue depuis 1990. Si d’importantes réductions sont envisageables grâce à de nouvelles améliorations de l’efficacité énergétique propre aux bâtiments, la façon dont sont conçus nos milieux de vie a également un important rôle à jouer.

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Investir dans les transports collectifs pour en tirer les bénéfices

Dans la lutte contre les changements climatiques, le potentiel des transports collectifs est évident. Peu importe le mode choisi et le carburant utilisé, le transport en commun vient remplacer des déplacements en automobile et limite les émissions de GES associées. Dès qu’il contient plus de 7 passagers, un autobus au diesel est plus avantageux que l’automobile en terme d’émissions de CO2. La réduction des émissions est bien sûr beaucoup plus significative lorsqu’ils s’agit de transport collectif électrifié. Mais pour maximiser l’impact sur la réduction de GES, il faut avant tout que le transport en commun incite plus de personnes à délaisser leur voiture pour l’utiliser.

  • Un autobus transporte aux heures de pointe jusqu’à 65 personnes, et un métro, jusqu’à 1000 personnes (tandis que le nombre moyen de passagers d’une voiture est de 1,2 personne).
  • Les déplacements en bus émettent en moyenne 7 fois moins de GES qu’en auto pour chaque kilomètre par passager.
  • Un tramway consomme 14 fois moins d’énergie qu’une automobile en ville, pour chaque kilomètre par passager, en plus d’être alimenté à l’électricité.[1]

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