Mot-clé : Périmètre d’urbanisation

L’étalement urbain, une fuite vers l’avant

Tout le monde a déjà entendu parlé d’une chaîne pyramidale. Il y a des systèmes de ventes qui fonctionnent de cette façon, mais ça peut également prendre la forme d’une chaîne de lettres ou de recettes. Si ces chaînes fonctionnent, c’est d’abord et avant tout parce que  l’espoir nous pousse à croire qu’on peut obtenir beaucoup avec peu d’efforts. Mais nous savons tous qu’un jour ou l’autre, une telle chaîne se brisera et que les derniers n’auront rien en retour. (Lire la suite…)

Mots-clés : , , , , ,

2 commentaires

Les ceintures vertes : efficaces contre l’étalement urbain ?

La nécessité pour les collectivités de limiter l’étalement urbain se fait de plus en plus sentir. Les nombreux problèmes que ce phénomène cause (allongement des distances parcourues, pertes de terres agricoles, destructions des milieux naturels et de la biodiversité…) poussent à la réflexion et à l’action !

Limiter dans l’espace les possibilités d’urbanisation constitue la base de cette action et doit généralement (au Québec) passer par une restriction du périmètre d’urbanisation ainsi qu’éventuellement par la définition de zones prioritaires d’aménagement. Par ailleurs, lorsque sont évoquées ces questions, un outil revient fréquemment sur la table, et nous en parlons également lors de nos activités ; la ceinture verte. (Lire la suite…)

Mots-clés : , , , ,

Commentaires fermés

Vers des villes moins étalées et mieux pensées

Le mode de développement adopté par les collectivités depuis les années 50 est fortement consommateur de ressources et d’espace. Avant l’avènement de l’automobile et de la maison individuelle, qui ont conduit à l’étalement urbain, les villes étaient généralement assez concentrées, de manière à bénéficier des avantages variés liés au regroupement humain. Mais la possibilité de se déplacer rapidement sur de longues distances a considérablement changé la forme des villes. Ainsi, l’agglomération de Québec, par exemple, a connu une croissance de sa superficie urbanisée de 248 % entre 1971 et 2001, alors que la population n’augmentait que de 42 % [1]. Repousser les limites de la ville se fait souvent au détriment des milieux naturels et agricoles et cela se poursuit encore de nos jours. Ainsi, entre 2001 et 2009, 7594 hectares de terres ont été exclus de la zone agricole [2], avec l’autorisation de la Commission de protection du territoire agricole, alors que des milliers d’hectares en zone blanche demeurent disponibles pour l’urbanisation.

(Lire la suite…)

Mots-clés : , , , ,

Commentaires fermés

video-sidebar